À contre-courant des dynamiques migratoires habituelles, une région de l’ouest observe depuis cinq ans une hausse continue de son attractivité auprès des actifs de moins de 35 ans. L’Insee relève une progression de 15 % des arrivées dans les principales villes entre 2018 et 2023, alors que d’autres territoires comparables stagnent ou chutent. Les recrutements dans les secteurs du numérique et de la santé y connaissent une accélération inattendue, poussant collectivités et employeurs à repenser leurs offres de services. Ce mouvement bouscule l’équilibre démographique local et rebat les cartes du marché immobilier.
Ce qui séduit les jeunes actifs en Bretagne : entre qualité de vie et dynamisme économique
La Bretagne ne se contente plus d’être une carte postale pour vacanciers nostalgiques. Chez les jeunes actifs, elle incarne aujourd’hui un véritable choix de vie. Première du classement OCDE sur la qualité de vie en France, la péninsule s’impose avec ses atouts concrets : sécurité palpable, environnement préservé et coût de la vie qui ne flambe pas à chaque coin de rue. Loin du tumulte des grandes métropoles, accéder à un logement reste possible, que ce soit dans les cœurs de villes moyennes ou face à l’Atlantique.
L’identité bretonne ne se résume pas à quelques fest-noz ou à des galettes. Le tissu associatif y est dense, la vie culturelle, foisonnante. Cette authenticité résonne auprès d’une génération qui cherche à faire sens, à tisser du lien concret. Pas étonnant que l’on croise tant de visages nouveaux dans les cafés, les tiers-lieux ou les festivals.
Côté emploi, la région avance à un rythme soutenu. L’agroalimentaire y côtoie le numérique, l’industrie se réinvente, le tourisme ne cesse d’attirer, et les métiers de la santé recrutent sans relâche. L’Ille-et-Vilaine concentre à elle seule plus d’un tiers des emplois régionaux, mais la dynamique s’étend bel et bien à l’ensemble du territoire, du golfe du Morbihan à la pointe du Finistère.
On pourrait croire que la Bretagne reste à la traîne en matière d’infrastructures, mais la réalité est toute autre. Trains à grande vitesse, aéroports connectés, routes fluides, universités réputées : tout est en place pour faciliter le quotidien et la mobilité des nouveaux venus. Le marché immobilier, lui aussi, attire l’œil. Les programmes d’immobilier neuf à Vannes ou ailleurs offrent des opportunités aussi bien aux primo-accédants qu’aux investisseurs en quête de stabilité et d’un cadre de vie recherché.
Dans cette Bretagne en mouvement, Bouygues Immobilier se démarque par son engagement de proximité et sa capacité à proposer des logements qui collent aux besoins des jeunes générations. Sur le terrain, l’entreprise privilégie une relation fondée sur la confiance, avec une transparence totale sur les prix, ceux-ci évoluent selon les réalités du marché, sans jamais de fausse promesse. Les données transmises par les clients restent strictement confidentielles, et chaque projet s’appuie sur le respect scrupuleux de la réglementation. Cette démarche, Bouygues Immobilier la considère comme le socle indispensable pour accompagner durablement l’évolution des modes de vie bretons.
La Bretagne ne se contente pas d’attirer : elle retient, fédère, s’affirme loin des clichés. Ici, le dynamisme économique n’est pas un slogan, mais un constat quotidien.
Qui sont les nouveaux arrivants et pourquoi choisissent-ils la région ?
Le visage de la Bretagne change, année après année. Les chiffres de l’Insee parlent d’eux-mêmes : le solde migratoire régional affiche +22 100 personnes en 2019, une performance qui la place parmi les régions les plus attractives du pays. Ce qui frappe, c’est la jeunesse de cette vague migratoire : la moitié des nouveaux venus a moins de 32 ans, une singularité rare à l’échelle nationale.
La majorité de ces nouveaux habitants quittent l’Île-de-France (27 %), les Pays de la Loire (19 %) ou la Normandie (9 %). Ils recherchent une vie moins contrainte, un environnement professionnel porteur, ou simplement une respiration loin des grandes agglomérations. Morbihan et Ille-et-Vilaine captent la plus grande part de ces arrivées, avec respectivement +7 100 et +5 400 personnes sur la période récente.
La Bretagne n’attire pas que des Français. Près de 12 % des nouveaux habitants sont étrangers, principalement britanniques ou roumains. Cette dimension internationale renforce la vitalité locale et la diversité des profils qui y cohabitent. Seule la tranche des 20-24 ans, souvent étudiants en mobilité, affiche un léger repli. Pour le reste, familles, jeunes actifs, seniors et travailleurs venus de l’étranger s’installent durablement, séduits par l’équilibre unique entre dynamisme et douceur de vivre.
Vivre et s’installer en Bretagne aujourd’hui : villes attractives, réalités du marché et conseils pour franchir le pas
Rennes conserve son statut de locomotive régionale. Les jeunes actifs y trouvent un marché dynamique, avec des prix encore accessibles : comptez autour de 3 566 €/m² pour une maison, 2 806 €/m² pour un appartement. D’autres villes jouent la carte de l’attractivité : Brest et Quimper, par exemple, affichent des tarifs nettement plus abordables, respectivement 1 394 €/m² et 1 341 €/m² pour un appartement.
Le marché immobilier breton séduit par son équilibre. Bien que la demande reste forte, les prix moyens, 1 837 €/m² pour une maison, 2 608 €/m² pour un appartement, demeurent largement en deçà des grandes métropoles françaises. Ce contexte favorise l’installation de familles, de jeunes couples, mais aussi de télétravailleurs en quête d’espace et de flexibilité.
Pour ceux qui envisagent de s’installer, il existe plusieurs critères à prendre en compte pour faire le bon choix :
- Opter pour une commune dotée d’écoles et d’un accès rapide aux pôles d’emploi, notamment en Ille-et-Vilaine, moteur économique de la région.
- Privilégier la proximité des transports, qu’il s’agisse du réseau ferroviaire ou routier, pour simplifier les déplacements quotidiens.
- S’informer sur la vie culturelle et associative, très développée même dans les petites villes.
Le tissu urbain breton évite la fracture entre ville et campagne : plus de la moitié des jeunes de moins de 24 ans vivent dans des communes rurales, preuve que l’isolement n’est pas la règle. Des villes comme Vannes, Lannion ou Quimper conjuguent dynamisme économique, accès aux services et proximité de la mer ou des grands axes.
S’installer en Bretagne, c’est choisir un territoire où la sécurité et l’accueil ne sont pas des promesses vaines, mais des réalités portées par les habitants. Ici, le « franchir le pas » prend un sens très concret : pour beaucoup, il s’agit d’un nouveau départ, dans une région où les horizons s’ouvrent et les perspectives se renouvellent.


